La jeune fille et la mort

Une pièce d’Ariel Dorfman
Mise en scène Massimiliano Verardi
Avec : Luc Baboulène, France RenardPhilippe Pierrard, et la voix de Fabrice Drouelle (France Inter)

Dans une maison isolée en bord de mer, Paulina, ex-militante emprisonnée et torturée durant l’ancien régime, vit aux côtés de son époux Gerardo, brillant avocat promis à un grand avenir politique. Une nuit d’orage, Gerardo tombe en panne de voiture sur la route qui l’amène chez lui, il est raccompagné par le Docteur Miranda.
Aussitôt, Paulina croit reconnaître en ce visiteur son ancien tortionnaire. Décidée à confondre Miranda et à se venger, elle convainc son mari de jouer l’avocat de la défense. Très vite le procès bascule…

LA PRESSE EN PARLE

BAZ’ART – PIERRE FRANCOIS
« La Jeune Fille et la Mort » à la Manufacture des Abbesses : un sublime huit-clos dramatique
17 mars 2017
« Les trois comédiens sont époustouflants d’authenticité et de justesse. France Renard est bouleversante dans le rôle de la femme meurtrie qui cherche à tout prix à trouver le repos, « à sa manière ». […] À travers son habile mise en scène, Massimiliano Verardi a choisi de donner à ce magnifique texte une portée universelle, afin qu’il nous parle, à tous. »
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HOLY BUZZ – PIERRE FRANCOIS
« La Jeune Fille et la Mort » d’Ariel Dorfman à la Manufacture des abbesses à Paris
10 mars 2017
“[…] le jeu est complètement crédible. Le public est happé par la violence perpétuelle et sous-jacente tant des propos que des faits qu’ils évoquent. Tous les personnages sont criants d’humanité, tout le catalogue des sentiments les plus contradictoires qui nous animent y passe, et on y croit à chaque fois.”
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THEATRE PASSION – ANNE DELALEU
La Jeune Fille et la Mort
3 mars 2017
“La mise en scène est habile, on ne s’attend pas à tant de violences, France Renard ne joue pas les hystériques, elle est déterminée et imprégnée par sa vengeance. Philippe Pierrard a le mauvais rôle, sa rondeur et sa bonhomie cacheraient-elles autant d’ignominies, et Luc Baboulène a le difficile rôle du médiateur, du mari cherchant à protéger sa femme d’elle-même. Une bonne interprétation pour un sujet hélas qui sera toujours d’actualité.”
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TOUTE LA CULTURE.COM – MAGALI SAUTREUIL
« La Jeune Fille et la Mort » : Les victimes d’hier seront les bourreaux de demain!
3 mars 2017
“La proximité de la scène place le spectateur au cœur de ce huis-clos. Le drame qui se joue sous leurs yeux est si criant de vérité que l’on en oublie qu’il s’agit d’une pièce. Le jeu des acteurs est remarquable. France Renard sombre inlassablement vers la folie, sans jamais surjouer, tandis que Luc Baboulène, impuissant, cherche néanmoins à la sauver, et que Philippe Pierrard craint pour sa vie. Leurs réactions sont tout simplement humaines, ce qui nous permet de nous identifier à eux. On en vient même à se demander ce que nous aurions fait dans leur situation.”
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LA REVUE DU SPECTACLE – SAFIDIN ALOUACHE 
« La Jeune Fille et la Mort »… Du Schubert sous la torture
3 mars 2017
“La pièce est dès les premiers instants en tension. Les comédiens sont superbes de vérité, où l’émotion mêlée de colère donne le la densité du jeu, où chaque geste, chaque mot peut faire détonation.France Renard incarne avec beaucoup de talent Paulina Solas, personnage en proie à une souffrance physique et morale. La colère, la combativité et l’esprit de revanche sont joués avec subtilité et force. La comédienne est très bien entourée de Philippe Pierrard et Luc Baboulène qui campent des rôles eux aussi écartelés entre différents états d’âme où se mêlent la surprise, l’effroi ou la colère. […] l’auteur, au travers de la très belle mise en scène de Massimiliano Verardi, arrive à articuler ces différents moments où une vie peut basculer sur un mot ou un geste.La mise en scène est efficace, portée par un jeu de grande qualité dans une scénographie où les couleurs sombres tranchent avec la robe rouge de la comédienne.[…] Il faut un sacré talent théâtral pour marier Pinochet et Schubert. »
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REG’ARTS – PATRICK ROUET 
La Jeune Fille et la Mort 
2 mars 2017
« Les trois comédiens sans jamais tomber dans l’excès dramatique de la situation sont excellents. France Renard est une Paulina, blessée, fragile, émouvante qui traîne avec charme son parfum de vengeance en orchestrant avec brio et un talent incontestable ce suspense psychologique. Philippe Pierrard, le tortionnaire, est criant de vérité dans ce rôle qui n’est pas facile à tenir quant à Luc Baboulène, le mari, il a la justesse bien dosée d’un avocat promis à un grand avenir politique. Une mise en scène sans faute, rythmée ne laissant aucun répit au public […] un moment de théâtre particulièrement fort à ne pas manquer.”
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UNITED STATES OF PARIS
La Jeune Fille et la Mort : un huis-clos troublant
27 février 2017
« Un sujet délicat, brillamment mené par une mise en scène pudique, un jeu de comédiens juste et prenant, des effets sonores et lumineux réussis nous plongent véritablement dans l’atmosphère sombre.
Le texte peut parfois nous mettre mal à l’aise, nous rappelant des faits que nous ne pouvons ignorer mais il y a aussi quelques notes d’humour bien placées qui allègent le tout dans un subtil dosage.”
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FROGGY’S DELIGHT – NICOLAS ARNSTAM
La Jeune Fille et la Mort 
27 février 2017
« Au coeur d’un joli décor, éclairé efficacement par Philippe Piazza et Philippe Legendre, Massimiliano Verardi dans une mise en scène soignée distille avec précision une tension palpable que le trio d’interprètes s’applique à faire monter. »
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ISABELLE KEVORKIAN (blog)
La Jeune Fille et la Mort à la Manufacture des Abbesses
26 février 2017
« Quelques représentations seulement, jusqu’au 19 mars : courez-y ! D’une part pour encourager ces comédiens habités. D’autre part, c’est l’occasion de découvrir ce charmant théâtre, niché au cœur des Abbesses non loin de la station de métro la plus profonde de Paris. Or la pièce d’Ariel Dorfman, mise en scène par Massimiliano Verardi, nous entraîne dans des abysses enténébrés et insolubles. […] Un thriller psychologique époustouflant qui tient en haleine, qui ne moralise pas ni ne juge, qui ne donne pas de réponse : à chacun de se forger sa propre opinion, face à ce huis-clos dévastateur »
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VAUCLUSE MATIN
La Jeune Fille et la Mort
13 juillet 2016
“La pièce est rythmée et le jeu intense des comédiens tient le public en haleine du début à la fin. Un suspense psychologique pour cette pièce politique que Massimiliano Verardi a parfaitement restituée grâce à la force des mots, tout en laissant suffisamment de place à l’imagination de chacun.”

L’ÉCHO RÉPUBLICAIN
Justice et devoir de mémoire, à l’affiche du Portail Sud
17 mars 2016
“ Une mise en scène intense et fascinante, la mise en scène transporte le spectateur dans un univers pesant, où la peur monte crescendo pour atteindre son paroxysme dans un final original. La brillante interprétation du trio d’acteur, sans jamais tomber dans l’excès, et le rythme soutenu de l’histoire, tiennent en haleine. D’une actualité surprenante, ce texte évoque l’éternel conflit entre justice et devoir de mémoire, démocratie et liberté. Une pièce brillamment orchestrée, pour vibrer, trembler, et réfléchir aux maux de ce monde. »

NICE VAR-MATIN
Une pièce politique au festival de Carqueiranne
12 août 2014
“ Entre règlement de comptes et recherche de la vérité, la traque s’annonce passionnante. Jeu d’acteurs, rythme, intensité dramatique : tout y est. Une véritable pièce politique basée sur la relation bourreau-victime, qui révèle « les plus noirs secrets de l’âme humaine ».

TOUTE LA CULTURE.COM – SONIA HAMDI
« La jeune fille et la mort » : Quand la victime devient bourreau
19 décembre 2013
« Au plus près d’un jeu d’acteurs prenant, la question est posée : la justice tient-elle une part de vengeance? Pardonner, est-ce oublier ? […] Parce qu’elle pose des questions universelles, actuelles même, inspirées de faits passés, parce que le jeu des acteurs est vraiment bien maîtrisé, La jeune fille et la Mort est une pièce qui mérite d’être vue. »
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THEATRAUTEURS.COM – SIMONE ALEXANDRE
La jeune fille et la mort d’Ariel Dorfman
1er décembre 2013
« Massimiliano Verardi a mis en scène cette pièce avec un sens inné du détail, les lumières ont également ici une grande importance. Le caractère spécifique des personnages et la nature extraordinaire de la situation font que chacun se trouve en quelque sorte sur le fil du rasoir. Roberto Miranda se réfugie dans le déni absolu, Gerardo Escobar ne sait que penser et Paulina rassemble toutes ses forces pour ne pas sombrer dans la folie … Cette pièce est âpre, prenante et ne laisse pas le spectateur qui la découvre pour la première fois, intact. Allez-y car ce thème mérite le détour. Je voudrais ajouter une mention spéciale concernant le jeu de Philippe Pierrard, époustouflant dans ce rôle pourtant peu facile. »
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BSC NEWS – MELINA HOFFMANN
La jeune fille et la mort : « Tant que subsiste la mémoire des faits, il ne peut y avoir de pardon… »(Stefan Zweig)
18 novembre 2013
« Nous voilà plongés dans un huis-clos rythmé et intimiste, à l’atmosphère rendue pesante tant par les jeux de lumière ou les sons d’ambiances extérieures que par les pressions mentales qu’exercent les personnages les uns sur les autres. Mensonges et vérités s’entrelacent, nous sèment. Le suspense est à son comble. […] le jeu des comédiens – d’une grande justesse – est servi par une mise en scène contemporaine de Massimiliano Verardi qui permet à cette pièce d’une formidable intensité d’interroger – sans aucun moralisme – sur des thèmes universels. »
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